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n°12


VIVEXPO 2006
"L'Homme et le Liège "

Les Pyrénées-Orientales sont réputées pour la qualité de leur liège, mais qui n’a pas entendu parlé de Tautavel, village connu pour ses vins (à consommer avec modération), mais aussi et surtout pour son Homme, longtemps désigné comme étant le plus ancien d’Europe. Ce représentant des premiers Néandertaliens (Homo neanderthalensis) avait choisi cette région pour s’installer, et ainsi échapper au froid sibérien qui régnait alors dans le nord de la France et de l’Europe.

Y avait-t-il déjà des chênes-lièges ?
Les variations climatiques qui ont marqué l’ère quaternaire - faisant alterner périodes glaciaires et interglaciaires - ont modelé les paysages et provoqué des modifications dans la composition des peuplements forestiers, selon que les essences étaient adaptées au froid (bouleaux, sapins) ou au contraire plutôt thermophiles (chênes, olivier). Dans ce contexte, quelle place le chêne-liège a-t-il pu occuper au sein de la flore méditerranéenne, sachant qu’à l’époque, l’homme n’était pas là pour exploiter son écorce, et donc le favoriser vis-à-vis des autres essences méditerranéennes (chêne vert, pins) ? Quant au feu, quel était son rôle dans la dynamique naturelle des suberaies ?
Autant de questions que des experts en anthracologie et en palynologie (étude des charbons de bois et des pollens) essaieront de nous apporter, d’après les découvertes les plus récentes.

Et l’Homme dans tout ça ?
Les magnifiques paysages de dehesa que nous pouvons contempler en Andalousie, en Estrémadure ou au Portugal sont le résultat d'activités anthropiques menées pendant plusieurs siècles. Par son action, l’homme a pu ainsi modeler la forêt pour en tirer le meilleur profit, tout en sachant la préserver. Mais l’exploitation du liège à destination de l’industrie bouchonnière est somme toute assez récente. Elle remonte au XVIIème siècle et aux découvertes de Dom Pérignon, précurseur de l’utilisation du liège pour le bouchage des bouteilles de vin.
Bon nombre des suberaies qui nous entourent actuellement sont des plantations. D’autres sont des peuplements naturels, qui furent aménagés au fil du temps dans un but de production de liège, mais pas seulement (glands, souches de bruyères pour ébauchons de pipes, charbon de bois, écorce à tan...), en y associant souvent un sylvopastoralisme plus ou moins maîtrisé. Ces activités, en agissant directement sur la biomasse forestière, ont eu un impact sur le développement des incendies de forêts. Retrouve-t-on cet impact dans les chiffres, et quelle évolution peut-on observer depuis cette époque qui marque les débuts de la subériculture.

Le bouchon : une industrie rurale
Dans les zones forestières, traditionnellement pauvres et dépeuplées, l’arrivée d’ateliers puis d’industries de transformation du liège a dû avoir un impact économique considérable pour les populations rurales. Des témoins, directs ou indirects, nous feront part lors de Vivexpo de la vie de nos villes et villages à l’époque artisanale, et de la transition vers l’époque industrielle que nous connaissons actuellement.

Renseignements, réservations :
Association Vivexpo
Mairie de Vivès - 66 490 VIVES
Tél : 04.68.83.20.80 - 04.68.83.55.49
E-mail ; mairie.vives@wanadoo.fr
internet : http://www.vivexpo.org

 

 


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